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Weblog visant à favoriser le débat entre socialistes européens refusant le virage néo-libéral ambiant... et quelques petites autres dérives autoritaires...
Valérie Pécresse accuse le PS et le NPA 27 avr 2009 Devant le risque d'une relance de la contestation, Valérie Pécresse utilise un argument policitien pour le moins usé : c'est la faute de la gauche, et singulièrement des troskystes du NPA. C'est sur RTL, hier, que la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche s'est livrée à ces attaques. Voici ses déclarations, d’après dépèches : «Avoir un parti de gouvernement, comme le parti socialiste, qui ne condamne pas les violences, qui ne condamne pas les blocages universitaires, qui n'appelle pas à la reprise des cours et à la tenue des examens, excusez-moi mais çà me choque». «Le parti socialiste, en partie par opportunisme politique, en partie par peur de se faire dépasser sur sa gauche, n'a pas condamné les violences universitaires, n'a pas condamné les dégradations, n'a pas appelé au déblocage des facs, n'a pas appelé à la reprise des cours, n'a pas appelé à la tenue des examens, ne s'est pas prononcé sur la valeur […]
Benoît Hamon en grande discussion avec Christophe Borgel et Philippe Dariulat Benoît Hamon au milieu de la foule Benoît Hamon répond à la presse (écrite ?) Pascal Cherki est là aussi Fanny Boyer harangue les rangs des socialistes Comme quoi on peut manifester et avoir de belles lunettes comme Fanny... Gérard Filoche Bruno Julliard en pleine conversation avec Benjamin Vételé (Michaël Parpillat, en casquette à droite) Bernard Mathonnat regarde défiler les syndicats Bernard Mathhonat en compagnie de Pascale Didine Matteo fait rire Pascale avec sa corne de brume et son ballon Matteo en tête du cortège est très fier d'exhiber sa corne de brume La preuve...
Point de vue Une Saint-Barthélemy des pédagogues LE MONDE | 03.07.08 | 13h53 • Mis à jour le 03.07.08 | 13h53 es instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) sont promis à la disparition. Le concours de recrutement des enseignants aura lieu désormais au milieu de la cinquième année d'université (en mastère 2), quelques éléments de formation professionnelle seront dispensés entre février et juin et la prise de poste s'effectuera dès la rentrée suivante, avec un simple "compagnonnage" par des professeurs expérimentés. En reculant d'un an l'entrée dans la carrière, l'Etat fera ainsi de substantielles économies sur les salaires. Il transférera progressivement aux composantes des universités la responsabilité de la formation des enseignants et pourra fermer très vite de nombreux IUFM un peu partout. OAS_AD('Middle1'); Il reste, bien sûr, beaucoup de questions. Y aura-t-il un cadrage national des mastères préparant à l'enseignement ? Cela serait nécessaire, mais c'est […]
Placer l’éducation au cœur des reconquêtes et de la transformation sociale déposée par Charlotte Brun, membre titulaire du Conseil national, adjointe au maire d’Ecouen (95), Conseillère régionale d’Ile de France & Frédéric Faravel, secrétaire de la section Plaine de France, membre du bureau fédéral du Val d'Oise, membre du bureau de l'union régionale Île-de-France chapeau : Nous devons permettre à chacun de se doter des meilleurs outils pour comprendre. Certains voudraient que l'école se réduise à ses fondamentaux : lire, écrire compter. D'autres souhaiteraient ne lui assigner qu'une finalité économique. L'éducation a pour mission d'émanciper des déterminismes. Il s'agit de doter les citoyens d'outils pour analyser et comprendre le monde. Aujourd'hui, repenser la laïcité signifie de promouvoir l'esprit critique face au du modèle consumériste. Mobiliser les consciences, s'interroger sur la marche du monde, sur le devenir de chacun plus que sur la concurrence des marques et des […]
contribution à la partie II.1.a de la contribution générale "Reconquêtes" : De la crise de l'éducation à la casse de l'éducation : Dans un monde de plus en plus complexe, nous devons permettre à chacun de se doter des meilleurs outils pour comprendre. Certains voudraient que l'école se réduise à ses fondamentaux : lire, écrire compter. D'autres souhaiteraient ne lui assigner qu'une finalité économique. L'enjeu est aujourd'hui tout autre. L'éducation a pour mission d'émanciper des déterminismes culturels, économiques et sociaux, et de favoriser, par l'esprit critique et les capacités d'expression, une perpétuelle et large autonomie des individus. Il s'agit de doter les citoyens d'outils pour analyser et comprendre le monde. Repenser la laïcité s'inscrit dans cette optique. Cette laïcité s'inscrit dans un contexte nouveau et doit donc être renouvelée : il s'agit de promouvoir sans concession l'esprit critique face aux diffusions du modèle consumériste. À la fin du XIXème siècle, il […]
> Univers IDEES Du grain à moudre par Julie Clarini et Brice Couturier du lundi au vendredi de 17h à 17h55 de Brice Couturier émission du mardi 29 janvier 2008 L’école est –elle menacée pour le regroupement identitaire ? L’ethnicisation de la cour de récré, c’était l’un des points d’inquiétude soulevés par le rapport Obin, en 2004. Bien que contesté pour sa méthode d’investigation, le rapport avait pointé quelques phénomènes graves, peut-être isolés. Jean-Pierre Obin, inspecteur général de l’Education Nationale, rapportait l’anecdote d’un collège baptisé le « collège juif », bien qu’il fût parfaitement public. C’était simplement la crainte de voir leur enfant victime de ségrégation ou de rejet qui avait poussé les parents à mettre au point une stratégie d’investissement massif du même établissement. Par ailleurs, les demandes d’inscription dans les écoles privées juives croissent chaque année. Aujourd’hui, l’enseignement confessionnel est également une revendication de […]
Education et économie cliquer ici pour avoir le texte en PDF Le rapport remis par Jacques Attali sur les moyens de relancer la croissance doit faire l’objet d’un examen critique approfondi. Des groupes de réflexion comme La Forge en ont produit une "contre-expertise" particulièrement intéressante. Globalement, nous assistons bien à la liquidation radicale (prônée ici par un « homme de gauche ») d’un modèle du « bien commun » fondé sur le débat démocratique et l’engagement de l’État comme expression de la volonté nationale. C’était le modèle du Conseil National de la Résistance dont la droite libérale appelle à se débarrasser depuis maintenant plusieurs années. Il est remplacé par le modèle bien plus archaïque – et qu’on veut nous faire passer pour « moderne » - de Guizot : « Enrichissez-vous ! ». On prend acte de la montée des individualismes et de la confrontation des intérêts particuliers et on joue sur ceux-ci pour produire des effets d’enrichissements individuels censées […]
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