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Weblog visant à favoriser le débat entre socialistes européens refusant le virage néo-libéral ambiant... et quelques petites autres dérives autoritaires...
Nécrologie - Aimé Césaire, le grand poète de la "négritude" LE MONDE | 18.04.08 | 16h28 • Mis à jour le 18.04.08 | 16h28 ou de sa langue, de Rimbaud, de Breton, enfant caraïbe de Shakespeare et Brecht, né le 26 juin 1913 à Basse-Pointe (Martinique), député de la Martinique de 1945 à 1993, proche de De Gaulle et de Mitterrand, maire de Fort-de-France de 1945 à 2001, conseiller général à deux reprises (1945-1949 ; 1955-1970), Aimé Césaire, hospitalisé mercredi 8 avril 2008, est mort le 17 avril à Fort-de-France. Il était âgé de 94 ans. OAS_AD('Middle1'); Le 23 mars 1964, face à De Gaulle en visite en Martinique : "On ne pourra pas éluder davantage un problème qui obsède notre jeunesse, le problème de la refonte de nos institutions pour qu'elles soient plus respectueuses de notre particularisme, plus souples et plus démocratiques." Il aura ainsi admonesté tous les présidents de la République d'une voix nette, timbrée, en porte-parole de son peuple et de son devenir. C'est cette […]
Du grain à moudre par Julie Clarini et Brice Couturier du lundi au vendredi de 17h à 17h55 de Brice Couturier émission du mercredi 27 février 2008 Les totalitarismes du XX° siècle : la faute à Dieu ou à son oubli ? Le président de la république ne dit pas que des gros mots. Il lui arrive aussi de mettre en débat des idées fondamentales. Hélas, ce ne sont pas ces dernières qui font l’objet des discussions les plus nombreuses dans les média. Je vous propose donc d’oublier un instant l’exégèse du désormais célèbre « mot de Sarkozy », « casse-toi, pauvre con ! », pour mettre en débat la thèse qu’il a avancée, lors du dîner du CRIF, à propos du rôle des religions face aux grands crimes de masse du XX° siècle. « Si les religions sont impuissantes à préserver les hommes de la haine et de la barbarie, le monde sans Dieu, que le nazisme et le communisme ont cherché à bâtir, ne s’est pas révélé tellement préférable. […] Le drame du XX° siècle n’est pas né d’un excès de Dieu, […]
Jaurès contre Sarkozy La politique gouvernementale à la lumière des écrits de cette figure historique de la gauche. Par Gilles Candar, historien, jaurésien, signataire de l’appel Gauche Avenir Libération : mardi 31 juillet 2007 La commémoration de l’assassinat de Jaurès, le 31 juillet, prend cette année un relief particulier, en raison des nombreuses invocations, sollicitations et références dont il a été l’objet au cours des récentes campagnes électorales, et en premier lieu de la part du candidat élu président, Nicolas Sarkozy. Sans doute peut-on penser qu’il entrait dans cet enthousiasme récent une part de calcul politique, le plaisir et l’intérêt d’élargir sa base et de jeter la confusion chez l’adversaire. Mais pourquoi pas ? C’est un peu la loi du genre, et au fond, si Jaurès devient aussi une référence obligée de la droite, il assure ainsi sa consécration nationale, fait pleinement partie de notre patrimoine commun, et c’est très bien. Nous pouvons même espérer que […]
Très belle exposition à voir à Metz jusqu'au 10 mars 2007. L’exposition Huguenots. De la Moselle à Berlin, les chemins de l’exil, a été imaginée à la suite d’une sollicitation du directeur général du Deutsches Historisches Museum de Berlin, en 2002. Le Professeur Hans Ottomeyer préparait une exposition sur les migrations en l’Allemagne et souhaitait traiter de l’immigration huguenote. Il recherchait un partenaire français disposé à présenter une version française de cette exposition. Immédiatement conscient de l’intérêt de ce sujet pour le public mosellan, le Conseil général a rapidement manifesté son intérêt pour le projet. Un protocole d’accord a été signé en décembre 2003 à Berlin. La version berlinoise de l’exposition a été présentée du 22 octobre 2005 au 12 février 2006. Elle a accueilli 50 000 visiteurs. La version française (bilingue) de l’exposition contera le parcours des huguenots, ces protestants , calvinistes, chassés de France – et tout particulièrement de Moselle – […]
« Pirates et protestants », un documentaire d’Olivier Abel - réalisé par Claude Vajda Et si la grande épopée de la flibusterie n’avait été que l’écume du même mouvement qui a fait la Réforme protestante ? C’est que l’océan est en phase avec la nouvelle théologie : il n’y a plus ni roi, ni pape, on est seul avec Dieu, on a tout quitté, obligé de vivre chaque jour sans être trop assuré du lendemain. L’homme se découvre petit dans un monde illimité et Dieu n’en est que plus immense... En 1492, Christophe Colomb touche terre aux Bahamas. Très vite, le trop vaste empire espagnol et catholique, avec ses conquistadors, apparaît comme le grand pilleur. Les corsaires protestants ont donc été lancés à l’assaut de l’empire catholique espagnol, qui s’était arrogé la plus grosse part du nouveau monde. Pendant un siècle, tous les pirates, qu’ils soient français, anglais ou hollandais, seront pêlemêle désignés comme des luteranos, des « luthériens », par les Espagnols. Productrice : Séverine […]
LE SOCIALISME FRANCAIS 1797 – 2003 Le socialisme français prend place dans le mouvement ouvrier né au XIXème siècle, qui dénonce le capitalisme et cherche à assurer une répartition plus égale des richesses. Les “Lumières” et la Révolution Française lui donnent un premier ferment : Rousseau émet déjà une sérieuse critique de la propriété privée mais les idées proprement socialistes apparaissent comme telles au cours de la première moitié du XIXème siècle. La «conjuration des égaux» de Buenarotti relate le programme de Gracchus Babeuf (1760-1797) et des insurgés jacobins, exécutés en 1797. DES HISTOIRES POLITIQUES CONCURRENTES ET COMPLEXES Sous l’Empire et la Restauration, c’est l’époque des Socialistes “utopiques” qui vont exercer une influence sur les ouvriers-artisans, mais sans jamais envisager les moyens de faire aboutir concrètement leur réflexion... À l’exception d’Étienne Cabet (1788-1856) qui envisage un Etat Communiste autoritaire, où les libertés individuelles sont […]
CGT et PS : 100 ans de solitude La séparation, décidée en 1906 à Amiens, empêche l'instauration d'une social-démocratie. Par Michel WIEVIORKA, sociologue - Libération - mercredi 22 mars 2006 ans quelques semaines, la CGT va tenir son congrès à Lille. Ce pourrait être l'occasion de commémorer utilement le centième anniversaire du congrès de 1906, tenu à Amiens, et célèbre pour la charte qui y a été votée. Du 8 au 14 octobre 1906, la CGT tient congrès, quelques mois après l'échec de la grève générale du 1er Mai. Rédigée, selon la légende, au buffet de la gare d'Amiens par quelques leaders, une motion est proposée par le secrétaire de la confédération Victor Griffuelhes. Elle recueille 830 mandats contre 8, et un bulletin blanc. Ce vote en faveur de ce qui deviendra dans l'historiographie du mouvement syndical la «charte d'Amiens» constitue le principal moment d'unité d'un congrès marqué plutôt par la confusion. Le texte est court. Il affirme l'indépendance syndicale par rapport aux […]
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