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Weblog visant à favoriser le débat entre socialistes européens refusant le virage néo-libéral ambiant... et quelques petites autres dérives autoritaires...
PREAMBULE La France attend un message d’espoir. Elle aspire à d’autres perspectives que celles diffusées par une pensée dominante avide de fatalisme et de résignation. Le discours sur un prétendu déclin de la société française, justifiant toutes les régressions sociales, est devenu la norme. Le clivage entre le conservatisme et le progrès est escamoté derrière des politiques, des mesures profondément réactionnaires que l’on appelle, par antiphrase, « réformes ». Le libéralisme économique atteint de nouvelles limites tout en maintenant son hégémonie. Dans cette situation il appartient aux socialistes de rompre avec ces orientations, de préparer l’avenir en réconciliant le pays avec le progrès. Seule une gauche résolue et déterminée peut remettre la justice sociale au cœur de l'action politique, dépasser le modèle exclusif du libre-échange sans précaution et redonner du sens au clivage gauche/droite. Forger les idées et les outils de ces reconquêtes tel est bien l’enjeu du prochain […]
Pour Hamon, Delanoë et Royal sont "ringards" 20 Minutes - Emile Josselin, le 29 mai 2008 "Reconquête" : c’est le nom de la contribution que déposera le NPS, un courant classé à la gauche du Parti socialiste, au Congrès de Reims. Lors d’une conférence de presse ce mercredi midi, l’eurodéputé Benoît Hamon et Henri Emmanuelli ont annoncé vouloir "incarner une nouvelle voie" en opposition à "l’offre politique partagée par Bertand Delanoë et Ségolène Royal", dont ils estiment qu’ils représentent une "seule et unique ligne". Une analyse similaire à celle développée par Laurent Fabius mardi. A la tribune, le NPS avait misé sur la jeunesse : pas moins de 3 - jeunes - anciens présidents du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) : Benoit Hamon, Régis Juanico, député de la Loire, et Razzye Hammadi, Bruno Julliard, l’ancien président du syndicat étudiant Unef, et Olivier Dussopt, benjamin de l’Assemblée du haut de ses 29 ans. Un réseau que Benoît Hamon travaille à maintenir depuis son départ […]
Hamon et Emmanuelli entrent en scène Le Point - Charlotte Chaffanjon, le 29 mai 2008 "Reconquêtes". Un mot, un programme, pour les socialistes Benoît Hamon, Henri Emmanuelli, Bruno Julliard ou encore Razzye Hammadi, qui présentaient mercredi matin à l’Assemblée nationale leur contribution en vue du congrès du PS qui aura lieu en novembre prochain à Reims. Assimilé à la gauche du parti, Benoît Hamon, patron du Nouveau parti socialiste (NPS), veut en finir avec cette stigmatisation. "Cela fait longtemps que nous ne sommes plus que cela. Nos objectifs peuvent être partagés au-delà de ce périmètre." Le jeune député européen aspire "au renouvellement, à une grande respiration au sein du PS". Surtout, il est en colère. Contre la focalisation de l’attention autour du duel entre Ségolène Royal et Bertrand Delanoë . "Le PS ne peut pas se résumer à ceux et celles qui animent le débat aujourd’hui." Il enrage aussi contre cette guerre des leaders autour de la notion de "libéralisme". "Ce n’est […]
L'aile gauche du PS veut conquérir la majorité Henri Emmanuelli et Benoît Hamon ont présenté leur initiative politique pour la construction d’une gauche déterminée. «Improvisation et indétermination» : c’est le constat que font Henri Emmanuelli , Benoît Hamon et leurs amis. Un constat qui n’épargne personne sur la scène politique actuelle. Et tout particulièrement le PS. Entourés notamment de Razzye Hammadi et de Bruno Juilliard, les acteurs de la gauche du PS ont présenté, hier, à l’Assemblée nationale, l’initiative politique de leur courant d’idées dans le cadre de la préparation du congrès socialiste. L’objectif est d’engager une «démarche à vocation majoritaire» en contribuant à ce que leur parti soit en capacité de fournir une vraie alternative. Une démarche baptisée «Reconquêtes» qui se veut aussi renouvellement, y compris générationnel. «Seule une gauche résolue et déterminée peut remettre la justice sociale au coeur de l’action politique, dépasser le modèle exclusif du […]
La gauche du PS sort du bois MATTHIEU ÉCOIFFIER - Libération : jeudi 29 mai 2008 Sur le boulevard antilibéral, quand Bertrand Delanoë et Ségolène Royal se crêpent le chignon sur «libéralisme et socialisme», la gauche du PS reprend du poil de la bête. Ses chefs de file, l’eurodéputé Benoît Hamon et l’ancien ministre Henri Emmanuelli, ont jugé hier la polémique «surréaliste» et «archaïque» au moment ou «la crise financière, alimentaire et énergétique» marque «un renversement de cycle». Les voilà donc en piste pour construire un «rassemblement à vocation majoritaire» au PS qui tire les «leçons de l’échec du libéralisme». «Ringard». La contribution de leur courant, le Nouveau Parti socialiste (NPS), au congrès de Reims en novembre se veut une «offre politique distincte de la ligne partagée par Ségolène Royal et Bertrand Delanoë», a expliqué Benoît Hamon, 41 ans, flanqué de deux porte-parole de moins de 30 ans : Razzye Hammadi et Bruno Julliard. Façon aussi «d’incarner le renouveau et […]
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