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Weblog visant à favoriser le débat entre socialistes européens refusant le virage néo-libéral ambiant... et quelques petites autres dérives autoritaires...
Tribune de Benoît Hamon parue dans Les Echos le 27 avril. A l’heure où la plupart des dirigeants des pays occidentaux rivalisent de superlatifs pour professer qu’avec la crise financière « l’ère du secret bancaire est révolue » et qu’il faut « changer le système », le Parlement européen est, lui, passé aux travaux pratiques. On estime chaque année le montant total de la fraude fiscale dans l’Union européenne à 200 milliards d’euros. Rapportée au budget de l’Union en 2008 (133 milliards d’euros) ou aux montants cumulés des déficits publics dans l’Union européenne, on comprend combien la perte de ces sommes colossales affecte les Etats membres. En effet, l’addition des plans de relance européens approche 1,5 % du PIB de l’Union, là où la fraude fiscale s’établit à 2 % du PIB. L’injection massive d’argent public pour sauver le système bancaire motive donc les Etats à réclamer de solides contreparties aux banques européennes pour recouvrer les recettes fiscales que le secret bancaire […]
Matthieu Pigasse : "Ce G20 n'est ni un succès, ni un échec" LEMONDE.FR | 03.04.09 | 11h24 • Mis à jour le 03.04.09 | 11h52 'intégralité du débat avec Matthieu Pigasse, associé gérant de la banque Lazard et auteur de "Le monde d'après, une crise sans précédent". Eddie_1: Les ressources supplémentaires allouées au FMI sont-elles suffisantes pour répondre à la crise ? Matthieu Pigasse : Ces ressources ne correspondent pas stricto senso à des mesures de relance, telles que mises en œuvre aux Etats-Unis ou en Europe. Elles sont néanmoins très bienvenues dans la mesure où les ressources du FMI étaient très insuffisantes compte tenu des besoins qui apparaissent. Elles doivent servir à assurer la stabilité d'un certain nombre de pays dans des situations très difficiles. A ce stade, ces 1 000 milliards de dollars apparaissent suffisants. Jibi : Où vont vraiment aller les fonds alloués au FMI ? Aux pays émergents, pauvres, les moins développés ? Ces ressources vont aller aux pays, […]
DE LA CRISE ECONOMIQUE… ….A LA CRISE POLITIQUE Son origine ? Jusqu'où ? Quelles en sont les vraies victimes ? Quelles réponses et à quel niveau ? - le "plan de relance" de Sarkozy - les propositions des Socialistes REUNION-DEBAT Avec Liêm HOANG-NGOC Economiste - Maître de Conférence à Paris I, Secrétaire national adjoint du PS en charge de l'économie & Bernard POIX Syndicaliste - Conseiller national à l'économie à l'UNSA, Membre de la Commission syndicale de l'OCDE JEUDI 2 AVRIL 2009 à 20 h 30 Grande Salle - Espace Mandela 82, Bd du Gal Leclerc ARGENTEUIL
Analyse Le chemin du postcapitalisme, par Hervé Kempf LE MONDE | 14.01.09 | 13h40 • Mis à jour le 14.01.09 | 13h40 st-ce que le capitalisme peut survivre à la crise ? C'était la question posée en filigrane lors du colloque organisé par le secrétariat d'Etat chargé de la prospective, en partenariat avec Le Monde et le Financial Times, jeudi 8 janvier à Paris, sous le titre "Nouveau monde, nouveau capitalisme". Tout avait été organisé pour rester dans les rails de l'ordre économique établi, comme le soulignait ironiquement Pascal Lamy, directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) : "L'ordre du jour ne comporte pas l'examen d'alternatives au capitalisme - par parenthèse, ce n'est pas pour autant que j'adhère à l'idée qu'il n'y a pas d'alternative -, je ferme la parenthèse, pour rester politiquement correct." Mais la journée s'est déréglée, et, sous les apparences policées d'un colloque officiel, la gravité de la crise a imposé la remise en cause des idées reçues. […]
Toutes les motions le proclament, le congrès de Reims doit être « utile aux Français ». Or nos compatriotes sont aujourd’hui inquiets des retombées de la crise financière sur leur vie quotidienne. Impossible, dès lors, de faire l’impasse sur cette question essentielle. La faillite du modèle libéral, c’est la fin d’un cycle. Un nouveau monde émerge. La gauche a l’opportunité de dessiner les contours de celui-ci. Mais il faut le vouloir ! Pour les signataires de la motion C, les réponses à la crise doivent être au cœur de nos débats de congrès. Nous plaidons pour un nouveau réalisme économique de gauche , pour une politique ambitieuse et inventive. 1. Cette politique devra tout d’abord reposer sur une autre ambition européenne. Aux premiers jours de la crise, la Commission européenne a persisté dans l’erreur : elle a appelé les européens…au respect strict des critères du pacte de stabilité budgétaire ! Elle s’est inquiétée de la comptabilité de la recapitalisation de Dexia avec le […]
Joseph Stiglitz: «Le mode de vie américain n'est pas tenable» Joseph Stiglitz. Dernier livre paru: «Une guerre à 3000 milliards de dollars» (Fayard). Photo Reuters Le prix Nobel d'économie revient sur le coût de la guerre en Irak et explique en quoi ce conflit a fait exploser le modèle de croissance américain, entraînant les crises planétaires que nous connaissons. Recueilli par GRÉGOIRE BISEAU et FABRICE ROUSSELOT - Libération : samedi 7 juin 2008 Vous estimez le coût de la guerre en Irak à 3 000 milliards de dollars. L’administration Bush parle de 800 millions. D’où vient une telle différence ? Elle provient de la façon dont vous faites l’addition. Nous prenons en compte des coûts qui sont «cachés» dans le budget du ministère de la Défense. Par exemple, du fait de l’impopularité de la guerre et parce que de nombreux soldats américains doivent aller en Irak même s’ils n’en ont pas envie, les salaires ont été augmentés pour tous les militaires. Le gouvernement ne prend en compte […]
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